Le tableau du garçon qui pleure

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Il existe un tableau, appelé le tableau « du garçon qui pleure » réputé maudit. Ce tableau a engendré un mythe, une légende. On parle même de malédiction. De nombreuses personnes qui ont possédé ce tableau ont été victimes de cette malédiction. Il existe de nombreux témoignages. Voici l’histoire du tableau du garçon qui pleure.

 

Origine du tableau maudit

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Le tableau du garçon qui pleure est connu sous le nom anglais de « The curse of crying boy painting ». Il a été peint par Bruno Amadio un peintre italien né à Venise en 1911, aussi connu sous le nom de Giovani Bragolin, J. Bragolin, Franchot Seville. Ce peintre, après la Seconde Guerre mondiale s’est réfugié en Espagne, dans la ville de Séville, puis à Madrid où l’on perd mystérieusement sa trace. Des années plus tard, on retrouve la trace du peintre en Italie, dans la ville de Padore où il décède en 1981.

Bruno Amadio, lorsqu’il était en Espagne, peint une série de portraits d’enfants, tableaux connus sous le nom des enfants qui pleurent. Ces tableaux deviennent très vite populaires et le peintre en vend plusieurs milliers de reproductions, surtout en Angleterre, dans les foyers de la classe ouvrière du nord du pays. Plus de 50 000 copies de ces tableaux circulent dans le monde entier.

Bruno Amadio connaît la gloire, pourtant, il n’est pas bien riche. Pire, il est victime d’une malédiction qui va le poursuivre jusqu’à la fin de sa vie.

Les origines de la malédiction

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On raconte, à propos de ce tableau, qu’il serait maudit, qu’il apporterait la mort et la désolation. Pourquoi ?

Pour le comprendre, il faut remonter aux origines du tableau. Bruno Amadio, alors en Espagne, peint en 1969 un jeune garçon au regard triste. Il intitule ce tableau « Niῆo Llorando ». L’enfant prit pour modèle est un orphelin. Bruno Amadio adopte ce jeune garçon et le prend sous son aile.

Plus tard, un prêtre reconnaît l’enfant comme étant Don Bonillo. Cet enfant aurait vu ses parents mourir par le feu. C’est pour cela qu’il est toujours triste. Le prêtre conseille au peintre de ne pas s’approcher de cet enfant car une rumeur circule sur lui : l’enfant déclencherait des incendies. Plusieurs incendies ont été répertoriés dans différents orphelinats et à chaque fois l’enfant était présent et s’en sortait indemne. On l’avait même surnommé « Diablo ».

Bien sûr, Bruno Amadio ne tient pas compte de l’avertissement du prêtre et continue à peindre l’enfant. Mais, lorsqu’il termine le tableau, son atelier prend feu, laissant le tableau intact. L’enfant, lui, disparaît mystérieusement.

Ce n’est qu’en 1976 que l’on retrouve la trace de l’orphelin. En effet, dans la périphérie de Barcelone, un accident de la route se produit. Une voiture est entièrement brûlée. À l’intérieur, un corps calciné. On retrouve le permis de conduire du conducteur. Il s’agissait de Don Bonillo, alors âgé de 19 ans.

D’autres versions de la malédiction

On raconte aussi, que Bruno Amadio, alors peintre ruiné et pauvre, fait un pacte avec le Diable. De là, il peint une série de tableaux d’enfants qui pleurent et il trouve la richesse, car ses tableaux deviennent populaires et se vendent comme des petits pains. Sauf que, ces tableaux sont maudits à cause du pacte et quiconque les achète est victime de la malédiction. Certains affirment même, que dans une chaîne de télévision brésilienne, le peintre aurait avoué avoir fait un pacte avec le Diable.

On dit aussi, qu’après avoir peint le tableau, Bruno Amadio l’offre à l’orphelinat qui avait recueilli Don Bonillo. La même nuit, l’orphelinat est victime d’un incendie ravageur, qui va faire plusieurs victimes, dont Don Bonillo.

La malédiction du tableau du garçon qui pleure

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Que ce soit l’une ou l’autre des versions, il s’avère que beaucoup de personnes possédant ce tableau sont victimes d’incendies inexpliqués, de morts suspectes ou de malchance. Très vite, une rumeur circule, surtout en Angleterre, où le tableau s’est vendu à plusieurs millions d’exemplaires.

Dans ce pays, durant une courte période, de nombreux incendies éclatent dans une banlieue ouvrière. Les pompiers sont débordés. À chaque fois, dans les cendres, on retrouve le tableau intact. Du coup, les médias s’emparent de l’affaire, ce qui va propager la rumeur. Très vite, de nombreux témoignages sont recueillis. Les personnes qui possèdent ce tableau sont soit victimes d’un incendie, soit d’une mort inexpliquée, soit sont poursuivis par la malchance.

Il semblerait que tous ceux qui ont possédé une copie du tableau du garçon qui pleure sont victimes de la malédiction. On raconte que le tableau attire la malchance, attire des forces obscures.

Je connais une famille qui a possédé ce tableau. Heureusement, il n’y a jamais eu d’incendie. Par contre, il y a eu beaucoup d’évènements bizarres, d’évènements malchanceux qui se sont produits au sein de la famille, des décès inexpliqués. Ces personnes m’ont raconté qu’elles avaient l’impression de ne pas avancer dans la vie, que tout ce qu’elles entreprenaient était voué à l’échec.

Pour ma part, j’ai vu ce tableau en vrai et je peux vous dire qu’il fiche la trouille. On ressent des frissons lorsque l’on regarde le regard malheureux de l’enfant qui a été peint. J’en ai eu la chair de poule. Le tableau me mettait mal à l’aise. Et à cette époque, je ne connaissais pas l’histoire de ce tableau, mais je ressentais qu’il n’était pas banal.

La famille qui a possédé ce tableau s’en est débarrassé et a ressenti un réel soulagement par la suite. Après avoir été victime de malchance toute leur vie, ces personnes ont enfin goûté à une existence normale, loin de la maladie et des problèmes d’argent. Ce tableau pesait lourd sur leur vie. Il y a eut, autour d’eux, beaucoup d’évènements inexpliqués, comme des accidents domestiques, un sentiment d’oppression, des dépressions, des renoncements… beaucoup de malheurs. Le pire, c’est que la malédiction poursuivait les enfants. La fille aînée a sombré dans la dépression. Son mari est a sombré dans la folie. Suite à cela, ils ont divorcé et le père a perdu tous ses enfants. En effet, ils ne veulent plus revoir leur père car ce dernier les repousse. Ils ont peur de lui. Lorsqu’il est en crise, il est incontrôlable. Un jour, il a même failli tuer deux de ses filles et un de ses fils (alors âgé de 4 ans). Dans ces moments de crise, il semble comme possédé par une force obscure. Il baragouine des mots incompréhensibles. Tous ont préféré fuir, mais tous sont encore hantés par l’image de ce père en crise.

Si vous possédez ce tableau, que vous sentez que vous allez mal, le mieux est encore de le détruire ou de vous en débarrasser. Sinon, si vous y êtes attaché, vous pouvez aussi accrocher, à côté du garçon qui pleure, la fillette qui pleure, tableau peint aussi par Amadio. On dit que la fillette calme le garçon.

Mon ami Virgile, qui possède un blog qui parle de chance et de malchance, à qui j’ai consacré un article sur ce blog, a analysé ce tableau. Il en a eu des frissons tellement il vibrait en négatif. Pour lire ses conclusions, cliquez ici.

Marie d’Ange

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10 Responses to “Le tableau du garçon qui pleure”

  1. closset

    Je l’ai eu dans les années 80 car c »était mon sosie quand j’avais 4 ans et ma maman est décédée en 1982, depuis je l’ai détruis !!

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  2. christine

    Et comment l’avez vous détruits ? Svp

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    • Marie D'Ange

      Ce tableau doit être détruit ou en le brûlant ou en le tailladant. Dans tous les cas, il doit quitter la maison. Il peut-être aussi mis dans une déchetterie.

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  3. christine

    Et comment l’avez vous détruits

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  4. jose

    j’ai un tableau de l’enfant que pleur et j’aimerai savoir combien veaux t’il

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    • Marie D'Ange

      Bonjour,

      Je ne peux répondre à votre question. Je ne suis pas brocanteur, ni une spécialiste de l’art.

      Marie d’Ange

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  5. Mélanie

    J’ai déjà vu ce tableau dans l’ancien batiment des scout ou j’allai. On etai entrain de jeter au feux beaucoup de chose car on devais quitté le batiment celui si aillent été vendu. et je suis tombée sur ce tableau en rangent. J’ai tout de suite été attirée par celui ci (il faut dire que j’ai toujours été attirée par les chose un peu étrange) et je les simplement trouvé très beau mais aussi une impression de devoir en resté loin. Pour finir il a terminé dans le feu lui aussi.

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    • carette

      j’ai possédée plusieurs années ce tableau j’ai eu du mal a m’en débarrasser tellement il est attachant depuis je ne l’ai plus et suis très contente

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